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Stop ou encore ?

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S'ils étaient encore rares il y a peu, les systèmes start/stop sont devenus aujourd'hui plus près de la règle que de l'exception. Souvent, le conducteur est surpris par un système qui ne s'active pas, mail il n'y a pas là de problème technique : c'est une précaution.

En 2008, 8% des voitures vendues en Belgique étaient munies d’ un système start/stop. Cette année, nous en sommes à plus de 40%. Cette technologie relativement nouvelle a donc fortement progressé en peu de temps. Tous les systèmes start/stop poursuivent le même but : réduire la consommation et les émissions de CO2. En principe, le moteur se coupe quand la voiture est à l’ arrêt, au point mort, pédale d’embrayage lâchée (dans le cas d’ une boîte automatique DSG : lorsque le pied est maintenu sur le frein et que la voiture est à l’ arrêt). Dès que le conducteur appuie sur l’ embrayage (dans le cas de la DSG : dès qu’ on relâche le frein), le moteur se remet en route. Admettons que l’ idée est formidable. Laisser tourner le moteur au feu rouge, n’ est-ce pas un pur gaspillage, surtout au prix actuel des carburants ? Le système permet une réelle économie de carburant dès que le moteur est coupé pendant 7 secondes. Il est clair que le start/stop se montre surtout utile dans une circulation dense ou dans un cadre urbain. Mais même sur un long parcours, le start/stop peut ménager votre budget. Car avec ce système, le chiffre officiel des émissions de CO2 baisse sensiblement. Or, comme vous le savez, cette valeur influence l’ ATN, la TMC flamande, la cotisation CO2 à la charge des entreprises, sans oublier la déductibilité fiscale.