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Pierre Amijs: FLEET MANAGER, REALDOLMEN

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RESPONSABLE DE LA FLOTTE CHEZ REALDOLMEN, PIERRE AMIJS GÈRE PAS MOINS DE 1.220 VÉHICULES. LE FONCTIONNEMENT EFFICACE D'UN PARC DE CETTE AMPLEUR NÉCESSITE DE BONNES CONVENTIONS ET DES PARTENAIRES SOLIDES, CAPABLES DE SE METTRE À LA PLACE DE L'EXPLOITANT.

Être orienté ‘solution’ : une plus ­value

Si en 2014, la gestion de la flotte de RealDolmen est bien en place, cela a toutefois demandé un investissement considérable en temps et en énergie. Il faut savoir que RealDolmen est née de la fusion de deux entreprises, Real Software et Dolmen Computer Applications, qui avaient elles­mêmes réalisé une série de reprises avant d’unir leurs desti­nées en 2008. « La crise financière a éclaté au moment de la fusion. Ré­sultat : un quasi­arrêt des com­mandes », commence Pierre Amijs, Fleet Manager chez RealDolmen, pour expliquer le contexte histo­rique du parc actuel. Cette situation a pris fin avec la nouvelle formule d’ATN. Chez RealDolmen, on ne souhaitait pas pénaliser financièrement le conduc­teur. « De janvier 2010 à 2013, nous avons continué à travailler suivant le canevas existant, en ouvrant nos contrats de leasing à quatre parte­naires. Cela a notamment débouché en septembre 2011 sur une com­mande de 84 Audi A1. D’Ieteren Lease nous a fait une très belle pro­position », poursuit Pierre Amijs.

Nouvelle car policy
Janvier 2013 : une pause est ména­gée pour mettre au point avec les partenaires sociaux une toute nou­velle car policy : la RealDolmen Mobiliteit Beleidslijn (politique de mobilité de RealDolmen). Celle­ci donne la priorité à des instructions très claires et s’accompagne d’un nouveau tableau du parc de véhi­cules. « À ce stade », ajoute Pierre Amijs, « le groupe Volkswagen re­présentait environ la moitié de notre flotte, mais nous voulions ra­tionaliser le nombre de fournis­seurs. Il n’a pas été simple de trouver un partenaire qui puisse nous proposer trois types de véhi­cules – berline, break et monovo­lume – dans les six catégories de notre nouveau tableau de parc. » Le processus a d’ailleurs duré plu­sieurs mois. « Finalement, avec D’Ieteren et D’Ieteren Lease, nous avons mis au point un package complet qui a été soumis au conseil d’entreprise et aux conducteurs. L’enquête parmi les salariés a re­cueilli 80% de réponses, dont 82% d’avis positifs. Si D’Ieteren a su

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D’après Pierre Amijs, la confiance a joué un rôle déterminant dans le choix de D’Ieteren et D’Ieteren Lease.

En tant que responsable du parc,j’apprécie beaucoup les solutionstoutes prêtes que D’Ieterennous propose. Cela me facilite considérablement la tâche.
nous faire une proposition convain­cante, c’est parce qu’ils connais­saient notre passé et fournissaient déjà la moitié de la flotte. Ils sa­vaient très bien de quels équipe­ments nous avions besoin. Et avec ses quatre marques, le groupe est bien armé pour répondre à nos im­pératifs », précise Pierre Amijs.

Question de confiance
Le lancement opérationnel du nou­veau tableau et de la policy a fina­lement eu lieu en juillet 2013. Il va sans dire que ce genre de projet à long terme ne sera pas revu au moindre prétexte. Les enjeux stra­tégiques sont trop importants. « Après nos années d’exploration du marché, nous avons finalement opté pour la confiance : D’Ieteren est resté notre fournisseur unique », explique le Fleet Manager. « Vous savez, en tant que responsable du parc, j’apprécie beaucoup les solutions toutes prêtes que D’Ieteren nous propose. Cela me facilite considérablement la tâche. Livraisons, lettrage et même voitures adaptées aux em­ployés souffrant d’un handicap : tout cela forme un grand projet unique. Une plus­value indéniable à mes yeux. D’Ieteren voit beau­coup plus loin que ‘la lettre’ du contrat de leasing. » Quelle est la méthode de travail de RealDolmen ? L’entreprise, nous répond Pierre Amijs, loue les voitures à D’Ieteren Lease hors car­burant, dépannage, voiture de rem­placement et assurance. Ces postes ont également fait l’objet d’une rationalisation des fournisseurs. Les pneus hiver, en revanche, sont compris : sur ce plan, la proposition financière de D’Ieteren Lease était la plus intéressante.

Plans d’avenir
Interrogé quant aux plans d’avenir, Pierre Amijs fait preuve de savoir­faire et de sens des réalités. Il suit de près l’évolution des alternatives écologiques telles que les véhicules hybrides. « Nous évaluons toutes les nouveautés hybrides en termes de faisabilité. En premier lieu, il s’agit de déterminer le profil du conduc­teur : l’utilisateur hybride et l’adepte du diesel n’ont pas néces­sairement le même comportement dans leurs déplacements. Nous nous mettons à ce nouveau mode de propulsion avec les modèles hy­brides du groupe Volkswagen comme la Volkswagen Golf ou l’Audi A3… Il faut cependant admettre qu’au stade actuel, les conducteurs ne sont pas très demandeurs. Et nos émissions moyennes de CO2 se situent déjà à 109 ou 110 g/km. 95% de la flotte ne dépasse pas une moyenne de 107 g/km », analyse Pierre Amijs. Les choses changent cependant : mars 2014 a vu le lancement d’un projet ‘d’écoconduite’ sur cinq ans. Plus de 80% des conducteurs se sont inscrits spontanément.

Oser réfléchir DIFFÉREMMENT
« La Belgique », poursuit Pierre Amijs, « doit s attaquer d urgence au problème des embouteillages.Espérons que les me sures prises ne seront pas seulement fis cales. Il y a deux ans,nous avons envisagé de proposer des vélos et des scooters,no tamment via D Ieteren Sport. 15 à 20% d usagers en moins sur les routes, cela suffirait à résoudre une bonne partie du problème des files.Yamaha dispose à cet égard de la gamme idéale, mais fiscale ment, un scooter de société de125 cc pour permis B coûte plus cher en avantage de toute nature qu une Volkswagen Golf Variant.Nous souhaitons que le nouveau gouvernement réfléchisse différemment. Taxer les voitures ne suffit pas : il faut tout prendre en compte, le vélo, le scooter,les transports publics,etc. »