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Besix: Un besoin de véhicules fiables

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Besix est le plus grand groupe belge du secteur de la construction, du développement immobilier et des concessions immobilières, actif dans 20 pays sur 4 continents. Chez nous, la flotte automobile compte une grande part de véhicules du groupe volkswagen. Les 4 marques principales y sont largement représentées. Rencontre avec Pascal Beeckmans, Director Procurement & Logistics.

Sur l’ensemble de sa flotte, composée de plus ou moins 1.500 véhicules exceptés les engins de chantier et les camions, Besix compte un peu moins de 400 véhicules des marques du Groupe Volkswagen. Entre 130 et 140 sont des véhicules utilitaires, les autres sont des voitures de fonction. Ces chiffres datent de 2013, soit juste avant que Besix ne signe un contrat cadre avec l’importateur D’Ieteren. « Depuis la proportion des modèles importés par D’Ieteren dans notre flotte de véhicules de chantier augmente petit à petit. Lorsque nous devons procéder à des remplacements de véhicules, nous privilégions ces marques », précise Pascal Beeckmans.

Le partenariat entre Besix et D’Ieteren est en marche depuis déjà de nombreuses années. Une fidélité qui s’explique par plusieurs facteurs. Notamment la gamme très complète de l’importateur, que ce soit en matière de voitures personnelles ou d’utilitaires. « Grâce à cette seconde gamme, composée du Crafter, du Transporter et du Caddy, nous disposons de véhicules répondant à tous nos besoins. Nous apprécions aussi D’Ieteren pour la qualité des produits. Chez nous, on considère qu’un véhicule est une machine. Et pour le bien de l’entreprise, il est nécessaire que les machines tombent le plus rarement possible en panne. Et le Groupe Volkswagen a prouvé sa fiabilité à ce niveau. La valeur résiduelle des véhicules pèse aussi fortement dans ce choix. Que ce soit en leasing ou en achat propre, les modèles conservent une très bonne valeur au moment de la revente ».

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Pour les VW Caddy, Besix travaille surtout en achat propre

Surtout en achat propre

Pour les véhicules de chantier, Besix fonctionne principalement en achat propre. C’est surtout le cas pour les Crafter et les Transporter. Une partie des Caddy est actuellement toujours en leasing. « Cela s’explique surtout par le fait que les véhicules de chantier présentent souvent un habitacle plus abimé à la fin du contrat de leasing. Les conducteurs les utilisent avec des chaussures et des vêtements sales et c’est logique puisqu’ils travaillent sur des chantiers. Mais cela nous coûte souvent cher en termes de frais de fin de contrat. En les achetant, on évite les mauvaises surprises financières au moment de la restitution. L’autre avantage, c’est que nous pouvons conserver les véhicules plus longtemps », expose Pascal Beeckmans.

Chez Besix, la flotte de véhicules de chantier est très homogène. L’entreprise privilégie la sécurité de ses travailleurs aux options inutiles. « Nous avons défini une série de véhicules dans le contrat. On les choisit avec un minimum d’options. Il y a simplement quelques points de sécurité et options de base qui sont imposés dans notre car policy : l’airbag, la radio, l’airconditionné, etc. Nous choisissons aussi de les équiper de pneus 4 saisons par facilité car nos chantiers sont répartis un peu partout dans le pays. Il est donc complexe de gérer des permutations de pneus hiver/été. Et cela nous évite de devoir utiliser un espace considérable pour stocker les pneus non utilisés ».

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Chez nous, les véhicules utilitaires sont considérés comme des machines. Et pour le bien de l ’entreprise, une machine doit tomber en panne le moins souvent possible. Les marques importées par D’Ieteren ont prouvé leur fiabilité à ce niveau.

Les 4 marques représentées

 Parmi les voitures de fonction, l’ensemble des marques de l’importateur est représenté, avec une prédominance pour Audi et Volkswagen. « Au niveau de la marque aux anneaux, nous avons presque tous les modèles dans notre flotte, avec une prédominance pour les A3 et A4 », précise monsieur Beeckmans. « Chez Volkswagen, nous avons la Golf, la Passat, mais aussi le Sharan et le Touran pour les travailleurs qui ont besoin d’un véhicule plus familial. Nous travaillons aussi avec ŠKODA pour l’Octavia et avec SEAT pour l’Ibiza. Bref, notre flotte est hétérogène ».

Pourquoi cette politique? « Parce que nous ne tenons pas simplement compte du prix de la voiture dans nos calculs. Nous prenons en compte son coût global sur sa durée de vie complète. Ce qui inclut les entretiens, le carburant, les taxes, le CO2, etc. Un montant financier maximum est attribué à chaque niveau de fonction dans l’entreprise, de même qu’un niveau de CO2 maximum. Cela permet de bien répartir les différents modèles au sein de la hiérarchie ».

Pour autant, Besix ne permet pas tout et n’importe quoi. La car policy interdit les cabriolets et, plus surprenant, les boites automatiques. « Ne me demandez pas pourquoi, cela a toujours été ainsi », sourit monsieur Beeckmans.

Et les électriques et autres propulsions alternatives dans tout cela ? Elles ne font pas encore partie de la car policy de l’entreprise. « Actuellement, notre flotte est composée exclusivement de véhicules diesel. Cela va peut-être changer dans les années à venir suite à la décision du gouvernement fédéral. Et ce sera alors l’occasion de penser à l’électrique par exemple. Mais dans la situation actuelle et au vu de l’autonomie de ces véhicules, cette technologie n’est pas adaptée à la réalité de notre entreprise.

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Imaginez : les utilitaires de Besix font en moyenne 40.000 km par an à raison de 5 jours par semaine puisqu’ils ne circulent pas le week-end. Lesbatteries seraient trop rapidement usées puisqu’elles sont prévues pour rouler 100.000 km. Et puis, il y a aussi toute la problématique des bornes de rechargement qui sont encore quasi inexistantes en Belgique. Comment dès lors s’assurer que nos travailleurs en auront à disposition en permanence ? Par exemple lorsqu’ils sont sur un chantier où lorsqu’ils rentrent à leur domicile avec leur véhicule. Ils ne seront pas d’accord d’utiliser leur réseau électrique domestique pour recharger leur camionnette de travail et c’est logique. Mais nous sommes tout de même en train d’étudier notre car policy pour tenter d’y inclure ces solutions alternatives. Nous venons par exemple d’acquérir un véhicule électrique. Il nous permettra de voir l’intérêt et la rentabilité de cette technologie ».

Malgré tout, cela ne signifie pas que Besix ne s’inquiète pas de son empreinte écologique. Bien au contraire. Pascal Beeckmans n’est d’ailleurs pas peu fier d’annoncer que le taux de CO2 moyen de la flotte est en nette diminution depuis quelques années. En 2009, elle atteignait 156g/km en moyenne, alors qu’au début 2014, elle descendait à 113g/km, tout cela en augmentant le nombre de voitures.

« Et cela ne fera que diminuer dans les années à venir puisque nous renouvelons régulièrement des véhicules et nous privilégions toujours ceux qui ont un bon score écologique. Nous ne nous sommes pas fixés un plafond maximum de CO2 à atteindre pour une échéance précise comme le font d’autres entreprises, mais nous accordons tout de même beaucoup d’importance à cet aspect vert. Et si nous pouvons acquérir des véhicules électriques dans les années à venir, cela permettra de diminuer drastiquement notre empreinte », conclut Pascal Beeckmans.


Besix en quelques mots

Besix Group est le plus grand groupe belge actif dans la construction de bâtiments, d’infrastructures, de projets environnementaux et industriels au niveau international. Il est également actif dans l’exploitation de carrières, le facility management, le développement immobilier et les concessions. En Belgique, Besix, au travers de ses différentes entités régionales, emploie 5.000 personnes. On doit à l’entreprise quelques projets d’envergure comme la 4e écluse de Lanaye, le centre commercial Docks à Bruxelles, le Viaduc de Herstal ou le projet Parktoren à Anvers.

A l’étranger, BESIX peut se targuer d’avoir construit la Burj Khalifa, la plus haute tour du monde (828 mètres de haut) à Dubaï, le stade de football de Djeddah en Arabie Saoudite, le nouveau musée de référence d’Egypte au Caïre, ou encore la très moderne Tour Carpe Diem dans le quartier de la Défense à Paris.



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